Sommaire complet
du 01 décembre 2023 - n° 877
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Finances locales
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Réglementation
Jean-Philippe Vaudrey
Maîtriser le code de déontologie des agents de police municipale
Appliquer la bonne sanction disciplinaire
Exécuter ses missions
Agréments et retrait d’agréments des agents de police municipale
Cumul d’activités et activités accessoires
Réagir face aux outrages, rébellions et refus d’obtempérer
La protection fonctionnelle des agents de police municipale
Annexe : le code de déontologie
Un précis concret, utile et unique répondant aux interrogations quotidiennes des agents de police municipale, conçu pour les guider en toutes circonstances.
1 ère édition - octobre 2019
74 pages – ISBN : 2-905529-72-5
24,80 € TTC port compris
Arrêt de la cour administrative d’appel de Marseille n° 22MA02321 du 22 septembre 2023.
La Lettre du Maire Rural n°503 du 09 novembre 2023
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. A... et la société civile immobilière (SCI) A... ont demandé au tribunal administratif de Marseille, à titre principal, d’annuler l’arrêté du 16 janvier 2020 par lequel le maire de la commune de Montfuron les a mis en demeure de libérer la voie publique VC6 dite « Chemin C... » dans un délai de huit jours à compter de sa notification et les a informés qu’à défaut d’exécution, un procès-verbal de contravention de voirie serait dressé et transmis au procureur de la République et à titre subsidiaire, de proposer une médiation pour tenter de régler le litige qui les oppose à la commune de Montfuron.
Par un jugement n° 2002342 du 20 juin 2022, le tribunal administratif de Marseille a rejeté cette...
(Lien vers l'article de La Lettre du Maire Rural n°503 du 09 novembre 2023)
L’empiètement irrégulier sur une voie publique constitue une contravention qui peut être poursuivie devant le juge pénal*. Mais cela ne signifie pas que le maire n’a de son côté aucun moyen d’action. Le maire de Montfuron (Alpes-de-Haute-Provence, 214 habitants) a ainsi mis en demeure le propriétaire riverain d’un chemin de retirer la chaîne et les merlons qui empêchaient le passage sur ce chemin. Le maire lui a indiqué que s’il n’obtempérait pas dans les huit jours, un procès-verbal de contravention de voirie serait dressé. Le contrevenant a contesté cette mesure. La cour administrative constate, tout d’abord, que le chemin appartient au domaine public. Le maire, en tant qu’autorité de police administrative générale, pouvait donc prendre cet arrêté : en...
Michel Degoffe le 09 novembre 2023 - n°503 de La Lettre du Maire Rural