Sommaire complet
du 15 avril 2016 - n° 710
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Finances locales
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Réglementation
Jean-Philippe Vaudrey
Maîtriser le code de déontologie des agents de police municipale
Appliquer la bonne sanction disciplinaire
Exécuter ses missions
Agréments et retrait d’agréments des agents de police municipale
Cumul d’activités et activités accessoires
Réagir face aux outrages, rébellions et refus d’obtempérer
La protection fonctionnelle des agents de police municipale
Annexe : le code de déontologie
Un précis concret, utile et unique répondant aux interrogations quotidiennes des agents de police municipale, conçu pour les guider en toutes circonstances.
1 ère édition - octobre 2019
74 pages – ISBN : 2-905529-72-5
24,80 € TTC port compris
Arrêt de la cour administrative d’appel de Bordeaux n° 14BX01109 du 4 février 2016.
La Lettre du Maire Rural n°420 du 12 avril 2016
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. A... C... a demandé le 18 juillet 2011 au tribunal administratif de Toulouse d’annuler la décision du 6 mai 2011 par laquelle le maire de Cazères a rapporté l’arrêté municipal en date du 17 mars 2008 lui donnant délégation de fonctions.
M. C... a également demandé le 15 novembre 2011 au tribunal administratif de Toulouse d’annuler la délibération du 26 septembre 2011 par laquelle le conseil municipal de Cazères a mis fin à ses fonctions d’adjoint au maire.
Par un jugement n° 1103278,1105128 du 11 février 2014, le tribunal administratif de Toulouse a rejeté ses demandes.
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 10 avril 2014, M. C..., représenté par Me E..., demande à la cour :
1°) d’annuler le jugement du tribunal administratif de Toulouse du 11...
(Lien vers l'article de La Lettre du Maire Rural n°420 du 12 avril 2016)
Le maire peut à tout moment retirer une délégation à un adjoint, en application de l’article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. L’abrogation d’une délégation est un pouvoir propre du maire. Le conseil municipal n’a pas à se prononcer préalablement. Cette décision n’a pas non plus à être motivée. Simplement, s’il est saisi d’une contestation, le tribunal administratif vérifiera que la décision du maire n’est pas inspirée par des “motifs étrangers à la bonne marche de l’administration communale”. Une fois la décision prise par le maire, le conseil municipal doit se prononcer sur le maintien de l’adjoint dans ses fonctions. Ainsi, à Cazères (4 939 habitants, Haute-Garonne), le maire n’a pas commis d’erreur d’appréciation en retirant ses délégations au 4ème...
non signé le 12 avril 2016 - n°420 de La Lettre du Maire Rural