Sommaire complet
du 15 septembre 2016 - n° 718
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Finances locales
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Réglementation
Jean-Philippe Vaudrey
Maîtriser le code de déontologie des agents de police municipale
Appliquer la bonne sanction disciplinaire
Exécuter ses missions
Agréments et retrait d’agréments des agents de police municipale
Cumul d’activités et activités accessoires
Réagir face aux outrages, rébellions et refus d’obtempérer
La protection fonctionnelle des agents de police municipale
Annexe : le code de déontologie
Un précis concret, utile et unique répondant aux interrogations quotidiennes des agents de police municipale, conçu pour les guider en toutes circonstances.
1 ère édition - octobre 2019
74 pages – ISBN : 2-905529-72-5
24,80 € TTC port compris
Arrêt du Conseil d’Etat n° 376049 du 4 mai 2016.
La Lettre du Maire Rural n°423 du 07 juillet 2016
Vu la procédure suivante :
Le préfet du Var a demandé au tribunal administratif de Toulon, en application de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, d’annuler l’arrêté du 6 mars 2013 par lequel le maire de Saint-Tropez ne s’est pas opposé à la déclaration préalable déposée par la SARL Mericea, le 18 décembre 2012, en vue de la pose d’une clôture sur la parcelle dont elle est propriétaire cadastrée BC n° 58 située à la Batterie du Capon, sur le territoire de la commune de Saint-Tropez.
Par un jugement n° 1301019 du 25 juillet 2013, le tribunal administratif a annulé cet arrêté.
Par ordonnance n° 13MA03757 du 24 février 2014, enregistrée au secrétariat du contentieux du Conseil d’Etat le 5 mars 2014, le président de la cour administrative d’appel de Marseille a transmis au Conseil...
(Lien vers l'article de La Lettre du Maire Rural n°423 du 07 juillet 2016)
L’article L. 146-6 du code de l’urbanisme, sur la protection des espaces remarquables, ne s’oppose pas à ce que des travaux d’édification et de réfection de clôtures, qui doivent faire l’objet d’une déclaration préalable en application des articles L. 421-4 et R. 421-12 du même code, soient autorisés dans ces espaces, et ce, même s’ils ne sont pas au nombre des “aménagements légers” prévus à l’article R. 146-2 du code. Il revient au maire, saisi d’une déclaration préalable, d’apprécier si ces travaux ne dénaturent pas le site protégé, ne compromettent pas sa qualité architecturale et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux.
Sylvie Martin
Notre conseil : l’imprimé Cerfa n° 13703*05 concerne l’autorisation de travaux sur une maison ..
non signé le 07 juillet 2016 - n°423 de La Lettre du Maire Rural